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Si la société OGER - BLANCHET a été fondée en 2002 lors de l'ouverture du monopole des Commissaires-Priseurs, elle puise ses racines dans l'expérience de Maître Bernard OGER, qui exerce depuis plus de trente ans. A son arrivée en tant qu'associé, Maître Adrien Blanchet a pu apporter son dynamisme à la société, qui se projette désormais vers l'avenir en s'appuyant sur deux profils éminemment complémentaires : l'expérience d'une part et la sensibilité aux techniques de marketing et aux nouvelles technologies d'autre part.

Cette dualité de profil permet aujourd'hui à la maison de ventes aux enchères OGER - BLANCHET d'offrir à ses clients des solutions adaptées à chaque œuvre, qu'elle soit importante ou modeste. La Maison de ventes OGER  - BLANCHET organise de vingt à trente ventes aux enchères publiques par an. Qu'elles soient ordinaires, de prestige ou spécialisées dans un domaine précis de la production artistique et intellectuelle de l'Homme, les ventes répondent à un constant souci de description juste et de valorisation des objets, en toute transparence vis-à-vis des clients acquéreurs.

Deux Commissaires Priseurs, une philosophie

Bernard OGER

Maître Bernard OGER s'appuie sur ses études à l'Ecole du Louvre et bénéficie de plus de trente ans d'expérience en tant que Commissaire-priseur, il a dirigé de très nombreuses ventes aux cours de sa carrière, diversifiées  tant par l'importance des vacations que par la nature des objets. Bernard OGER entretient des relations étroites et multiples avec le corps des Conservateurs du patrimoine, et les directeurs de musées.

Reconnu par ses pairs il a été nommé Syndic de la Compagnie des Commissaire-priseur judicaires de Paris en 1988 et renouvelé à ce poste jusqu'en 1995. Le Syndic de la Compagnie des Commissaires-Priseurs est le professionnel en charge du respect de la déontologie et de la réglementation par ses confrères.

Homme de culture classique, passionné par les objets ainsi que les tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles. Bernard OGER est également l'un des fondateurs de DROUOT FORMATION, l'institut de formation à l'expertise en œuvre d'art dépendant de DROUOT. Il y exerce toujours comme conférencier.

Adrien BLANCHET

Après son diplôme de Sciences Po Paris et d'Histoire de l'Art à la Sorbonne, Maître Adrien BLANCHET a souhaité perfectionner ses capacités en communication et en marketing, en suivant le master en marketing et communication de l'université Panthéon Assas. Diplômé Commissaire-priseur depuis sept ans, il a eu l'occasion avant de rejoindre comme associé Bernard OGER de superviser la dispersion de la collection Jean BERNARD, l'une des plus importantes concernant l'œuvre gravé de Roberto MATTA, ou de la Collection CHOUANARD, qui contenait deux œuvres d'Auguste Rodin, dont son chef d'œuvre Le Penseur, établissant à cette occasion le record mondial aux enchères pour cet artiste. Son orientation vers les objets et les œuvres des XIXe et XXe siècles complète parfaitement les compétences de Maître Bernard OGER. Adrien BLANCHET apporte également une ouverture internationale, parlant couramment anglais et allemand.

 

Notre philosophie

Passionnés par les objets et les œuvres d'art, les dirigeants de la Maison de Ventes OGER BLANCHET ont pour principe de valoriser chaque œuvre en fonction de ses spécificités et de le présenter aux publics adaptés, indépendamment de son prix en valeur absolue. Cela doit être évidement le cas pour les œuvres importantes, qui nécessitent un travail d'expertise et de communication approfondis, mais cela peut aussi s'avérer efficace pour les objets de moindre valeur, qui s'adressent à une clientèle moins fortunée, mais tout aussi passionnée.

Ce n'est donc pas tant l'importance d'une œuvre qui fait notre réussite, que la valorisation que l'on peut obtenir d'une œuvre pour le compte d'un client.

La réactivité est un principe cardinal de notre société qui s'appuie sur une équipe resserrée dont chaque membre peut apporter les réponses adéquate sur les objets ou œuvre qui sont confiées à la société.

La rigueur en est une autre, dans la mesure où notre métier nous conduit à appréhender plusieurs milliers d'objets par an, elle s'impose comme une nécessité, et se retrouve dans les processus stricts que nous avons mis en place ou encore la précisions des descriptifs des œuvres que nous présentons.

 

Notre lieu de ventes : Une place unique, l'H�tel Drouot � Paris

Situé  rue Drouot à Paris, l'hôtel des ventes Drouot constitue depuis plus de 150 ans un lieu emblématique et mythique pour le marché de l'art. C'est une place incontournable dans le monde des ventes aux enchères, tant par la richesse des objets qu'il propose ou le nombre de ventes. C'est l'un des tout premiers lieux de ventes aux enchères à l'échelle mondiale.

L'Hôtel un lieu de rencontre de publics de tous horizons, professionnels et marchands d'art, amateurs passionnés, grands collectionneurs, petits chineurs, une place qui voit passer en moyenne 5 000 personnes chaque jour. Dans un contexte économique délicat, l'hôtel Drouot a confirmé son dynamisme en demeurant une plaque tournante du marché de l'art français comme international, affichant en 2012 un produit vendu de plus de 431 millions d'euros au cours des 3 000 ventes comprenant un total d'environ 800 000 objets.

L'Hôtel offre donc la garantie d'une excellente visibilité pour tous les types d'objets et d'œuvres, des plus modestes au chef d'œuvre, des grands classiques, aux objets de collection les plus improbables. Il est ainsi aisé de s'y adapter en fonction de la qualité des ventes.

Bernard OGER et Adrien BLANCHET sont actionnaires de l'Hôtel Drouot et y organisent à ce titre l'ensemble de leurs ventes aux enchères, bénéficiant de cet outil remarquable et unique au monde.

 

Quelques réalisations expliquées

De grandes ventes pour le compte de l'administration des Douanes

La recette régionale des douanes de Paris Ile de France a confié à la société plus de 500 lots de bijoux et pierres précieuses en tous genres, dominés par trois très importants lots de diamants bruts.

S'adaptant à la diversité et au grand nombre de lots confiés, la maison de vente organisait une seule vente mais répartie sur deux jours, les 15 et 16 octobre 2009

Autre difficulté à surmonter, le diamant brut n'est pas un produit fini commercialisable vers le grand public ou les bijoutiers, c'est une matière première qui nécessite absolument d'être taillée par des spécialistes peu nombreux et absents de France. Ces centres de taille se trouvent plus particulièrement en Belgique, en Inde ou en Israël. Difficulté supplémentaire, les ventes aux enchères publiques ne sont pas un canal de négociation habituel pour ce type de biens. Il a donc fallu adapter notre communication nécessairement internationale, mais aussi ciblée vers cette clientèle très spécifique.

Les résultats ont dépassés toutes les attentes, et ont été vendus respectivement 220 000, 128 000 et 186 000 euros.

Plus récemment, l'Administration des Douanes, nous a renouvelée sa confiance en nous confiant l'organisation de sa dernière vente aux enchères publiques les 7 et 8 octobre 2013.

Cette belle vacation était dominée par une rare montre à complications de la célèbre maison VACHERON CONSTANTIN adjugée 105 000 €.


Vente d'une collection d'art d'Asie, conquérir de nouveaux clients

Le 7 mars 2011, la société présentait une importante collection de céramiques d'Extrême Orient. Constituée au XIXème siècle par un amateur puis son fils, elle était restée dans leur descendance jusqu'à ce jour. Notre travail a consisté à médiatiser cette collection jamais vue sur le marché de l'art auprès des amateurs et professionnels du marché de l'art chinois.

Pour ce faire, nous avons largement reproduit les œuvres dans notre catalogue ainsi que certains détails caractéristiques comme les marques impériales situées en dessous des vases. Nous nous sommes également entourés de l'expertise du Cabinet PORTIER, dont l'un des membres parle chinois, ce qui a facilité la communication et rassuré les acquéreurs.

Les lots phares de ce bel ensemble ont pulvérisé leurs estimations, et se sont vendus respectivement 243 000 et 237 000 euros.


Découverte d'une œuvre importante  de Jusepe de Ribera

Le 26 mars 2012, OGER - BLANCHET, présente aux enchères le fruit de plusieurs mois de recherches. A l'origine de cette aventure, notre client nous confie la vente d'un tableau anonyme considéré comme une école de Philippe de Champaigne selon l'indication portée sur le cadre. Cette grande toile représentant Saint Jean l'Evangéliste donne lieu à une enquête qui nous conduisait à un éminent spécialiste de la peinture caravagesque du début du XVIIe siècle, situé à Rome.

Le travail de notre expert en peinture ancienne, ainsi que nos relations avec le réseau international de spécialistes dans ce domaine, ont permis la redécouverte de son véritable auteur, en rattachant cette œuvre à la jeunesse de l'artiste espagnol ayant travaillé en Italie, Jusepe de Ribera. Ils ont également permis de l'inclure dans une suite de tableaux représentant le Christ et ses apôtres.

La seconde partie de notre travail consistait ensuite à convaincre les acteurs du marché de l'art de notre découverte. En insérant un long texte explicatif ainsi que les reproductions des tableaux appartenant à la même série mais éparpillés de nos jours dans toute l'Europe, nous avons fait œuvre de la pédagogie nécessaire.

En plus des collectionneurs français et internationaux, l'ensemble de cette activité conduit à attirer l'attention du musée du Louvre. Estimé initialement de 80 000 à 120 000 €, notre tableau a suscité une vive bataille d'enchères à 353 000 euros avant d'être préempté par le musée du Louvre.


Record mondial pour une vue de Caracas

Le 30 mai 2012, l'un des lots les plus surprenant est une Vue de la ville de Caracas dans les années 1850, peinte par Fritz MELBYE et estimée 20 000 à 25 000 €. Afin d'en arriver à cette estimation importante pour un peintre danois somme toute mineur, il nous fallait d'abord comprendre ce tableau et l'intérêt qu'il pourrait avoir pour des amateurs répartis dans le monde entier.

Car si Fritz MELBYE n'est pas un peintre important au XIXe siècle, deux aspects ont retenus notre attention : Tout d'abord ce peintre a rencontré Camille PISSARRO alors que celui-ci n'était encore qu'un jeune homme en quête de métier, et c'est ce MELBYE qui lui a appris la peinture en plein air, à Caracas justement. Ensuite Caracas est aujourd'hui une mégalopole moderne ponctuée de gratte-ciels, par conséquent un tableau de sa capitale alors qu'elle n'était qu'une petite ville dans un environnement luxuriant exerce un très fort pouvoir nostalgique sur tout vénézuélien amateur de peinture.

Une fois ces points identifiés, nous avons directement contacté des amateurs sud-américains, rencontrant un écho extrêmement favorable, si bien que le tableau s'est envolé à 59 000 €, établissant le record mondial pour une œuvre Fritz MELBYE.