Maison de Ventes aux Enchères - 22, rue Drouot - 75009 Paris - France - T. +33 (0)1 42 46 96 95 - F. +33 (0)1 45 23 16 32 - contact@ogerblanchet.fr
  • United-Kingdom

LA FAYETTE Marie-Joseph-Paul-Yves Roch Gilbert Motier, marquis de.

Lot 10
900 - 1 000 €
Résultat: 1 100 €

LA FAYETTE Marie-Joseph-Paul-Yves Roch Gilbert Motier, marquis de.

Ensemble de 3 lettres signées. 25 avril au 18 juin 1819; formats in-4°. - LS. Paris, 25 avril 1819. " Je ne vous reparlerai pas de notre conversation avec le préfet parce qu'on vous en a écrit. J'ai laissé votre grande lettre pendant plusieurs jours à mes deux collègues natifs du département auxquels nous pouvons bien joindreM. Delahaie, afin qu'ils y prissent les notes dont nous avons besoins. Vous aurez suivi les discussions sur les deux premières lois de la presse. M.Hardouin était d'une commission, B. Constant s'est chargé d'un principal rôle qu'il a rempli avec son talent ordinaire. Nous avons perdu plusieurs amendements essentiels. Vous aurez pu remarquer une singularité dont le garde des sceaux a fait, autant qu'il le pouvait, un demi-aveu dans la discussion, c'est que le centre de la chambre et nommément les procureurs du Roi étaient en arrière du ministre qui avait fait du premier coup le loi meilleur et qui aurait consenti à d'autres améliorations si elles avaient pu passer. " - LS. Paris, 4 mai 1819. " Les journaux vous porteront les bons et beaux discours de notre collègue de la Sarthe où le propagateur n'a pas été oublié. Nous voterons pour son amendement mais il ne passera pas. [...] Il est décidé que le sous-préfet de S. Calais et le lieutenant de gendarmerie s'en iront. On dit que le premier est un jeune homme de talent qui peut se corriger et l'on attend une place vacante dans un autre département. Le lieutenant de gendarmerie sera déplacé aussitôt que le colonel Margaron, l'inspecteur, arrivera au Mans. " - LS. Paris, 14 mai 1819. " Les impatiences journalières qui résultent de nos débats dans la chambre et de nos obstacles au dehors ne m'empêchent pas d'être encore plus occupé de la situation générale. Il est évident que nous allons nous séparer sans que la nation soit armée, sans que l'administration soit organisée ou plutôt son organisation est pire que rien ; une crise ministérielle, un plus grand événement encore ne trouveraient de presse que les adversaires de la Liberté circonstance plus fâcheuse encore peut-être pour eux que pour nous, car la liberté finirait par triompher. " On joint une lettre concernant la nomination d'un commissaire de gendarme à la Flêche et une lettre de la Direction générale de l'enregistrement et des domaines et forêts " accordant un brevet de sounuméraire [...] pour le bureau de St Calais, département de la Sarthe. "
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de ventes
Retourner au catalogue